Émulation filmique pour Final Cut Pro
Votre image n'est pas trop nette.
Elle est trop numérique.
CinePerfect reconstruit la chaîne complète — décodage log, défauts d'objectif, réponse photochimique, tirage. En temps réel, sans pré-rendu.
La précision organique
Un seul plan, cinq étalonnages. Rien n’a changé d’une bande à l’autre que le style — même cadre, même exposition, même conversion log.
Le vrai diagnostic
Ce qui trahit une image numérique n'est pas sa définition.
C'est l'absence de tout ce qu'un système optique et une émulsion ajoutent : la micro-dispersion du filtre passe-bas, la rediffusion de la lumière dans le support, la façon dont les couleurs s'assombrissent en gagnant en densité.
Retirer de la netteté ne répare rien — ça floute. CinePerfect remet les phénomènes, chacun à l'étage où il se produit réellement dans la chaîne.
Le trajet de la lumière
Dix étages, dans l'ordre où la lumière les rencontre.
L'ordre n'est pas cosmétique. Un voile d'objectif ajouté après la courbe filmique ne peut que grisailler ; ajouté avant, il se comprime comme de la vraie lumière.
L'inspecteur
Seize groupes. Quatre-vingt-douze réglages.
Chaque étage de la chaîne s'ouvre. Rien n'y est décoratif : aucune valeur n'a été choisie à l'œil — les gains, les seuils et les plages sont calibrés par simulation numérique sur banc d'essai.
Les groupes de caractère sont repliés à l'ouverture : on règle un plan avec cinq curseurs, pas quatre-vingt-douze.
Ce qui distingue CinePerfect
Chaque réglage est mesuré, pas deviné.
Tout le pipeline tourne sur un banc d'essai qui exécute le shader réel et rend ses résultats en points d'écran. Aucun gain n'a été choisi à l'œil.
Les tirages ne sont pas des filtres.
Quand vous choisissez une Print · Hollywood ou une Print · Soft, elle remplace la courbe filmique au lieu de s'y ajouter, et reçoit l'image en codage Cineon — comme sur un télécinéma. Sans cela, un blanc à 90 % sortait bouché à 97,5 % ; avec, il tombe à 87,6 %, la valeur du positif réel.
Neuf tables 3D, onze styles
Cinq looks, quatre émulations de tirage.
Chacun défend un axe distinct — couleur et courbe. Pas cinq variantes du même gris.
Onze styles par genre, et un curseur de force.
Drame, Policier, Thriller, Action, Romance, Comédie, Science-fiction, Époque, Noir & blanc, Blockbuster — plus un neutre. Le curseur multiplie l'écart au neutre de chaque réglage, borné pour que ×3 sature au lieu de s'emballer. Et « Aucun » est réellement inerte : le plugin n'impose jamais un look que vous n'avez pas demandé.
Les exemples de cette page sont poussés au haut de leur plage — avant/après, galerie, mosaïque et vidéo. À la taille d’une vignette et après la compression du web, un réglage de travail ne se verrait tout simplement pas. En production, on descend.
Avant, après. Le bouton est sur l'image.
Le même plan en Rec. 709 nu, puis passé par CinePerfect. Cliquez sur l'étiquette pour basculer — sans quitter des yeux la zone que vous comparez.
En production réelle
© Mister Hasard
© Mister Hasard
Du log brut aux onze styles.
Trois plans, deux formats caméra, treize rendus chacun. Le premier est le fichier tel qu'il sort de la caméra. Les douze autres sont les préréglages livrés, calculés par le plugin lui-même.
Log brutLe fichier tel qu'il sort de la caméra, sans aucun décodage.
Trois plans, deux formats caméra, treize rendus chacun, en 4096 × 2160 puis réduits pour le web — le grain fin y est plus discret qu'à l'écran. L'exposition est corrigée dans le plugin, plan par plan. Les préréglages sont à force 1,0, sauf « La vue » : force 2,0, pour montrer ce que le curseur pousse.
Les douze, d'un seul regard.
Un troisième plan, les mêmes douze rendus, à force 1,0.
Apple Log d’iPhone, converti en Rec. 709 dans Final Cut Pro. Chaque plan est montré deux fois : la conversion standard, puis CinePerfect.
V-Log de Lumix, converti en Rec. 709 dans Final Cut Pro. Même principe : la conversion standard, puis CinePerfect.
Licence
Un achat unique, pas d'abonnement.
CinePerfect
Les onze styles, les neuf looks, et chaque étage réglable à la main.
Acheter CinePerfectLicence perpétuelle, mises à jour de la version 1 incluses.
Final Cut Pro 11+ · macOS 14+ · Apple Silicon · sortie Rec. 709 (SDR)
Configuration de test : macOS 15.6, 16 Go de RAM.
